j'espère que mes ami(e)s véritables ne m'oublieront pas
je pense à Illyria, Myoso, Moumoune, Pimprenelle, Odha,
Susan, Lucie, Luna Angel, Ghis, Luciole 88,
Richard, Lui, Lorenzo, Nuage,
Cyran Créations, Véro (Lilou), Ananda, Cassandra,
Tséring, Akanahi, Samantha,
Sincérité, ANgel Annick, Miss tes Rieuse,
j'oublie des noms surement :-)
Je prends du recul car étant déçue par certaines
je me dis que le virtuel n'est qu'un miroir aux alouettes,
une illusion, on se dit "coucou" "bon week end"
"bisous"... 3 petits tours et puis s'en vont....
Si on gratte un peu le vernis,
dessous il n'y a rien, c'est creux....
pour moi, l'amitié ne se mesure pas
par la quantité de passages
mais par la qualité de la relation.
Poème "Virtuel" ou "Un monde inversé"
Je suis dans un monde inversé Ici personne ne se connait et pourtant, tant de "bonjour" De "bonne journée", d’embrassades, et de "douce soirée"
Je vis dans un monde inversé Je veux aller à l’autre bout de la planète Pas besoin de payer, j’y suis invité Je veux découvrir de nouvelles recettes, en un clic Tout est fait Je veux connaître ce qui se passe dans le monde entier Simple, j’allume je suis informé
Et pourtant....
Je suis dans un monde inversé, bouleversé, choqué, fracturé, meurtri à jamais Combien de personnes malheureuses se réfugient dans ce monde-là Combien d’enfants mal nourris, battus, violés, séquestrés, etc...
se cachent derrière cet écran de verre Combien de misères dans ce monde caché, et pourtant ouvert au monde entier Combien ferment les yeux sur tout ça Comment pouvez vous ne pas voir ça ? Combien de guerres, de soldats dans ce monde-là Que certains savent et ne diffusent pas
Combien d’hommes, de femmes, d’enfants Essayent de nous contacter et n’y arrivent pas Car ce monde inversé n’est pas à la portée de tous Et cette misère-là, il faut aller la chercher À nous d’aller dans ce monde-là À nous d’en parler…
T’appellent, les thuyas de mon jardin, Sous leurs toges d’été, ils implorent une ondée aux ondines des terres basanées.
M’appellent les langueurs noires de celles que le soleil a brûlées, ces haleurs que n’effarent ni l’encre des initiés, ni mes mots à demi rêvés
J’ai connu maintes et maintes ombrines sous le soleil, goûté au kaolin nacré, aux stries, à la canne devenant sucre.
Vous ! dont on a creusé les reins, protubéré les poitrines, hâlé, cuivré, saturné les épidermes M’en irais-je sans vous avoir jamais connu ?
Vous ! noires d’ivoires, de liège, de lie, de suie, Serait-ce ma pénitence que de n’avoir jamais entendu vos mots d’extase ?
Ah ! me hèlent les voix du dessous, la sève qui veut retourner à la terre, le sang qui veut devenir lait Serait-ce ma pénitence, pour avoir connu la grâce des ombrines aux yeux d’onyx, que d’ignorer l’union primordiale de la nuit à l’aniline brunie ?
Sombres inflorescences, je vous attends ! Sentirai-je un jour l’onguent de vos peaux halitueuses ? Goûterai-je l’onction des sucs de celles qui lorsqu’elles désirent, disent : « Noli me tangere »
Cette nuit... j'ai enfin pu toucher mon âme... Je me suis réconciliée avec ma vie... Cette fois... c'était comme un sursis... J'ai pleuré... et je lui ai demandé... De me pardonner...
Pour toutes les fois... Où je me suis déchirée... d'avoir mal aimé... Pour toutes les fois... Où j'ai anesthésié ma vie... pour ne pas la tuer... Pour toutes les fois... Où j'ai aimé à l'infini... Et qu'on m'a blessée et trahie...
J'ai regardé tendrement mon âme... Et je lui ai dit... je te pardonne aussi...
Pour toutes les fois... Où j'ai rencontré l'amour qui tue... Pour le soir merveilleux... Où j'ai pu caresser mon rêve... Perdue entre l'éternité... Et le décalage horaire...
Je te pardonne...
Pour toutes les fois... Où tu as permis... Que je touche l'éphémère... Je ne t'en veux pas mon âme....
Tu ne savais pas... que j'en serais déchirée...
Je te pardonne ma vie... Je te pardonne mon âme...
Je fais la paix avec moi-même... Aussi intensément... Que tous les... Je t'aime... Qui m'ont été dits avant... Et que je n'ai malheureusement ... Pas compris...
Je fais la paix... avec mes amours... J'en renie tous les secrets... Même si je sais infiniment... Que je ne les oublierai jamais... Qu'ils seront toujours ... Mes plus profondes plaies... Celles que je sentirai brûler en moi... Comme un feu... qui ne s'éteindra jamais...
Tu vois... J'ai franchi un grand pas... cette nuit... Hier... c'était comme un boulet...
Afrique, mère, me voici nostalgique surpris par les premiers chants du coq et jaloux de ma dernière nuit creusé dans la pierre des totems je les ai pliés parmi mes bagages tous nos adieux hier épars sur le couvercle des saisons sur la croûte des continents sur la cendre des âges, de mon âge d’initié les battements de mon cœur à l’instant solennel tombent en cataractes par-dessus l’épaule de ma révolte
en bras de chemise partir et aimer une terre pillée partir et oublier la transe des mouchoirs à la ronde des brises matinales partir et enjamber avec regret un rythme de tam-tam
moi esclave d’hier moi cible d’aujourd’hui moi homme libre de demain
j’attends avant de te quitter encore mère ce qui n’a pas été l’aube humide baignée des rosées de la liberté
Pour que tu m'entendes mes mots parfois s'amenuisent comme la trace des mouettes sur la plage.
Collier, grelot ivre pour le raisin de tes mains douces.
Mes mots je les regarde et je les vois lointains. Ils sont à toi bien plus qu'à moi. Sur ma vieille douleur ils grimpent comme un lierre. Ils grimpent sur les murs humides.
Et de ce jeu sanglant tu es seule coupable.
Ils sont en train de fuir de mon repaire obscur. Et toi tu emplis tout, par toi tout est empli. C'est eux qui ont peuplé le vide où tu t'installes, ma tristesse est à eux plus qu'à toi familière.
Ils diront donc ici ce que je veux te dire, et entends-les comme je veux que tu m'entendes.
Habituel, un vent angoissé les traîne encore et parfois l'ouragan des songes les renverse. Tu entends d'autres voix dans ma voix de douleur. Pleurs de lèvres anciennes, sang de vieilles suppliques.
Ma compagne, aime-moi. Demeure là. Suis-moi. Ma compagne, suis-moi, sur la vague d'angoisse. Pourtant mes mots prennent couleur de ton amour.
Et toi tu emplis tout, par toi tout est empli.
Je fais de tous ces mots un collier infini pour ta main blanche et douce ainsi que les raisins.
Sujet : INFO MEDICALE A LIRE ABSOLUMENT C'EST UNE VERITABLE INFO MEDICALE. Article paru dans 'CADUCEE', revue d'information professionnelle médicale.
Il y a quelque temps mourut une femme dans des conditions absurdes. Elle était allée avec quelques amis, un dimanche, faire une excursion en barque et avait mis des boites (des canettes) de rafraîchissement dans la glacière. Le jour suivant, lundi, elle était admise à l'hôpital universitaire, pour en sortir morte le mercredi. L'autopsie a révèlé une LEPTOSPIROSE, symptômes fièvre élevée,
atteinte hépatique avec jaunisse et hémorragie fulgurante
provoquée par une boisson en boite qui avait été consommée sans verre, dans la barque. L'examen des boites a confirmé qu'elles étaient infectées d'urine de rats, et dont de leptospires. Probablement, la personne en question n'avait pas lavé la partie supérieure de la boite avant de boire, et a été contaminée par l'urine de rat, qui contient des substances toxiques et mortelles, parmi lesquelles les leptospires qui provoquent la LEPTOSPIROSE. Les boissons et autres aliments en boite sont emmagasinés
dans des hangars infestés de rongeurs,
et sont transportés jusqu'au point de vente sans passer par aucun type de nettoyage. Chaque fois que vous achetez une boite ou une canette, lavez consciencieusement la partie supérieure avec de l'eau et du détergent (produit vaisselle), et rincez bien,
avant de mettre au frigo, ou à la bouche.
Selon une étude réalisée par INMETRO (Espagne), les couvercles des boites
de conserves et canettes de boissons sont plus contaminés que les WC publics. L'étude démontre que la quantité de germes et de bactéries contenue dans les couvercles et les boites est si grande qu'il est indispensable de bien les laver avec de l'eau et du détergent, puis de rincer abondamment.
DISTRIBUEZ CETTE INFORMATION
A LA PLUS GRANDE QUANTITE DE GENS POSSIBLE. RECU DE LA DIRECTION DES RESSOURCES HUMAINES DE L HOPITAL DE GENEVE.